HEUREUSE AVEC LUI ...

ON VEUT LE MEILLEUR
ON ESPERE LE MEILLEUR

ET LE MEILLEUR RESTE A VENIR

TOI MEME TU SAIT BEYBEY

D AND A

DISONS JUSTE INCHALLAH
COMME IL DIT "Lui"
TINKIETTTTTTE

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 13:48

(l) i love mySelf (l)

(l) i love mySelf (l)

# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:02

On dit toujours : "retomber en enfance". Mais pourquoi ne dit-on jamais : "y remonter ?". On nous dit toujours : "Tu verras plus tard". Mais plus tard, on ne voit rien. "La fin est dans le commencement et cependant on continue", dit justement Beckett dans Fin de partie. "Soyez donc comme quand vous étiez enfants, dit Rilke, aussi tristes et aussi heureux". Les enthousiasmes (Dieu en nous?) nous les avons déjà eus, de toute façon. Ils existent donc, ils sont là ! Rien de tout cela ne peut nous être enlevé. Le souvenir en ce sens peut garantir l'avenir. Il faut balayer les faux-semblants, et voir l'essentiel, qui a été déjà vu, mais qu'on a peut-être oublié.

L'essentiel n'est pas dans l'attente, mais dans la restauration, le rétablissement. Et ce mot est utilisé aussi en médecine pour dire la guérison. N'attendons pas de l'extérieur ce qui ne peut venir que de nous-même. Combien en connaissons-nous, de ces "hommes statues", amidonnés et figés, qui peuvent bien encore faire illusion en société, mais qui au fond d'eux-mêmes sont éteints : leurs grands idéaux, leurs grands credos, même ostensiblement affichés, ne sont en fait que répétition, " machinalité". Ils ont beaucoup de mémoire, mais stérile. Rien à voir avec les vrais artistes qui, à partir d'un léger mais bien vivant bagage mnémonique servant de levain, ne tarissent pas de créativité.

La vitalité d'un homme se voit à ce qu'il fait, c'est-à dire au comment il évolue, et non à ce qu'il dit! Rien de tel qu'un enfant, pour voir le décalage entre le discours et le fond.

On dit toujours : "retomber en enfance". Mais pourquoi ne dit-on jamais : "y remonter ?". On nous dit toujours : "Tu verras plus tard". Mais plus tard, on ne voit rien. "La fin est dans le commencement et cependant on continue", dit justement Beckett dans Fin de partie. "Soyez donc comme quand vous étiez enfants, dit Rilke, aussi tristes et aussi heureux". Les enthousiasmes (Dieu en nous?) nous les avons déjà eus, de toute façon. Ils existent donc, ils sont là ! Rien de tout cela ne peut nous être enlevé. Le souvenir en ce sens peut garantir l’avenir. Il faut balayer les faux-semblants, et voir l’essentiel, qui a été déjà vu, mais qu’on a peut-être oublié.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 21:27

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 21:40